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| Titre : | La chirurgie des cancers du col utérin | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Richard VILLET, Auteur | | Editeur : | VIGOT | | Année de publication : | 1990 | | Importance : | 111p | | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-7114-1121-4 | | Langues : | Français | | Catégories : | 400. DOCUMENTATION GÉNÉRALE
| | Mots-clés : | chirurgie des cancers col utérin chirurgie médecine chirurgie, cancer, formation, qualification, compétence | | Résumé : | Le cancer est une des principales causes de mortalité en France. Les nouvelles méthodes de
prise en charge pluridisciplinaire des cancers ont bousculé la place de la chirurgie. Cette
dernière mérite d'être analysée au vu de la réforme du 3e cycle des études médicales qui a
modifié la formation des chirurgiens. La chirurgie elle-même s'est transformée avec 3
tendances : une désescalade chirurgicale au niveau tumoral et ganglionnaire, l’apparition de
techniques « interventionnelles » dont les opérateurs peuvent être issus des filières médicales
ou chirurgicales et une amélioration de la qualité de vie des patients avec une diminution des
séquelles de la chirurgie. Une adaptation des chirurgiens et de leurs pratiques à ces évolutions
est indispensable. Le chirurgien « oncologue » doit être un chirurgien opérant les cancers de sa
spécialité connaissant également l’oncologie pour être capable de discuter avec les oncologues
médicaux au cours des RCP indispensables à la bonne prise en charge des patients. Un contrôle
de la formation initiale des chirurgiens est effectué au niveau de chaque DES de spécialités
mais une formation continue est nécessaire avec une certification répétée au cours de l’exercice
dans laquelle doit être intégrée une valence oncologique. Cette valence pourrait être une
validation ordinale. A côté de cette qualification des chirurgiens « oncologues », l’instauration
de seuils d’activité pour les services traitant les cancers est justifiée mais la nécessité d’un
contrôle de la qualité de l’ensemble de la prise en charge tout au long du parcours de soins est
indispensable. Le meilleur moyen de ce contrôle est la constitution de registres chirurgicaux
pour chaque cancer. Enfin la garantie d’une telle prise en charge chirurgicale ne peut se faire
que par un excellent maillage territorial tenant compte de la gradation des soins en chirurgie
carcinologique et d’une répartition publique-privée avec un contrôle qualitatif identique. |
La chirurgie des cancers du col utérin [texte imprimé] / Richard VILLET, Auteur . - [S.l.] : VIGOT, 1990 . - 111p. ISBN : 978-2-7114-1121-4 Langues : Français | Catégories : | 400. DOCUMENTATION GÉNÉRALE
| | Mots-clés : | chirurgie des cancers col utérin chirurgie médecine chirurgie, cancer, formation, qualification, compétence | | Résumé : | Le cancer est une des principales causes de mortalité en France. Les nouvelles méthodes de
prise en charge pluridisciplinaire des cancers ont bousculé la place de la chirurgie. Cette
dernière mérite d'être analysée au vu de la réforme du 3e cycle des études médicales qui a
modifié la formation des chirurgiens. La chirurgie elle-même s'est transformée avec 3
tendances : une désescalade chirurgicale au niveau tumoral et ganglionnaire, l’apparition de
techniques « interventionnelles » dont les opérateurs peuvent être issus des filières médicales
ou chirurgicales et une amélioration de la qualité de vie des patients avec une diminution des
séquelles de la chirurgie. Une adaptation des chirurgiens et de leurs pratiques à ces évolutions
est indispensable. Le chirurgien « oncologue » doit être un chirurgien opérant les cancers de sa
spécialité connaissant également l’oncologie pour être capable de discuter avec les oncologues
médicaux au cours des RCP indispensables à la bonne prise en charge des patients. Un contrôle
de la formation initiale des chirurgiens est effectué au niveau de chaque DES de spécialités
mais une formation continue est nécessaire avec une certification répétée au cours de l’exercice
dans laquelle doit être intégrée une valence oncologique. Cette valence pourrait être une
validation ordinale. A côté de cette qualification des chirurgiens « oncologues », l’instauration
de seuils d’activité pour les services traitant les cancers est justifiée mais la nécessité d’un
contrôle de la qualité de l’ensemble de la prise en charge tout au long du parcours de soins est
indispensable. Le meilleur moyen de ce contrôle est la constitution de registres chirurgicaux
pour chaque cancer. Enfin la garantie d’une telle prise en charge chirurgicale ne peut se faire
que par un excellent maillage territorial tenant compte de la gradation des soins en chirurgie
carcinologique et d’une répartition publique-privée avec un contrôle qualitatif identique. |
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